Nouveau quinquennat : quelle opposition face à Faure Gnassingbé ?

Nous en débattions le mardi dernier sur le plateau de New World TV. Ce sujet d’une importance capitale vient à point nommé au moment où l’opposition togolaise est dans une mauvaise posture politique. Avec la clôture du chapitre des élections présidentielles du 22 février 2020, par la cérémonie de prestation de serment du président élu, Faure Gnassingbé avec plus de 70 % des suffrages, et ce devant la Cour Constitutionnelle, l’opposition togolaise est en perdition bien avancée. Elle n’a plus de visage face à un pouvoir politique qui est toujours pragmatique et anticipant sur les actions.

Le manque de lecture politique, de vision, de mission et surtout de stratégies pour une opposition de décor, ne fait qu’enfoncer les clous et désillusionner leurs militants qui ont fini par les connaitre.

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Comme des leaders qui arguent défendre leurs intérêts mais qui dans la réalité ne pensent qu’à eux seuls, histoire de se réaliser et d’être à l’abri du besoin en se réfugiant dans le jeu politique.

Tous les alibis sont donc bons pour se sucrer au dos des populations, des militants bien évidemment. Surtout que la plupart n’ont plus de réelles professions que la politique.

Faure Gnassingbé, pour son premier mandat post-réformes constitutionnelles, a de grands chantiers devant lui, tels que déclinés lors de la campagne électorale. Autour de cinq axes majeurs, Faure Gnassingbé, le président démocratiquement réélu pour la un mandat de cinq ans (2020- 2025) a choisi, en toute conviction de s’investir efficacement dans la préservation de la paix et de la sécurité, particulièrement dans un espace régional à la situation sécuritaire sensible et volatile ; la mise en place d’une gouvernance plus ouverte et inclusive , ce qui renforcera la responsabilisation et permettra à la population de suivre les décisions prises ; la création de richesses à travers l’accélération du développement des secteurs à fort potentiel alignés sur le Plan National de Développement (PND 2018-2022) ; l’amélioration de l’accès aux services

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sociaux de base pour notre population, en particulier les plus vulnérables, des stratégies d’accès universel à l’énergie, eau et assainissement ; et enfin le rapprochement des services publics de la population grâce à la technologie numérique et la facilitation de l’accès aux processus administratifs notamment la gratuité des frais d’examens, les certificats de naissance et l’opérationnalisation du système d’identité biométrique pour l’ensemble de la population, la santé et une éducation de qualité pour tous. Face donc à ces chantiers à retombées bien estimées profitables aux populations, l’opposition togolaise devra s’inscrire dans la logique de contribuer à l’atteinte des objectifs ambitieux définis, pour le bien être exclusif des populations.

Nos professionnels de l’opposition devront donc se départir de la recherche d’intérêts particuliers et penser une fois à leurs militants qui font partie intégrante des populations togolaises. Il ne s’agira plus pour une opposition déchiquetée dans ses tréfonds de répéter les mêmes erreurs politiques commises de par le passé.

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Les marches de protestation et autres actions de masses devront laisser place au travail. Les Togolais ont besoin de travailler, de se remettre au travail et d’oublier un tant soit peu la politique politicienne pour tendre vers un développement harmonieux.

Avec les excellents efforts réalisés et constatés dans l’amélioration du climat des affaires au Togo, il faut à présent tout capitaliser.

Il faut dorénavant encourager les populations, en particulier les jeunes à se mettre au travail et à réaliser des exploits non seulement dans le secteur des affaires mais dans tous les domaines d’activités.

Il nous en souvient que le chef de l’Etat avait accordé même des facilités et avantages aux jeunes entrepreneurs pour les stimuler au travail. L’heure n’est plus à tout attendre de l’Etat. L’Etat, c’est nous tous. Et chacun a sa part de responsabilité et son rôle à y jouer.

Le Médium

Source : Togoweb.net

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