Lomé : Ces barrages militaires qui créent des bouchons

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Ce samedi 13 janvier connaîtra des manifestations sur toute l’étendue du territoire, tant que côté du parti au pouvoir que celui de l’opposition. Mais dans la capitale, seule l’opposition battra le pavé. Depuis l’aube, un dispositif sécuritaire intensifié absorbe les grands axes de Lomé.

C’est donc la circulation qui souffre de cet état de siège presque, puisque les militaires de la garde présidentielle appelés bérets verts munis de fusils et de matraque tiennent les rues de la capitale jusqu’au coup.

A certains endroits, ils restent retranchés comme pour fuir le regard des populations, comme à Adewui ou une vingtaine occupent le long de la clôture de l’université de Lomé, à seulement une centaine de mètre du carrefour CCP, l’un des endroits où les militants de l’opposition tiennent leur rassemblement avant de démarrer la marche.

C’est toujours comme cela que ça se passe à chaque manifestation de l’opposition à la différence qu’aujourd’hui, les effectifs des militaires, gendarmes et policiers déversés dans la capitale ont grossi.

Le long de la nationale N°1, précisément à Agoè-stade, les barricades font la loi sur la route. Alors que de longs bus sont affrétés au convoiement des militants vers Tsévié pour la marche du parti au pouvoir, UNIR, les barricades au niveau du stade troublent énormément la circulation. Les routes sont étroites et les forces de sécurité en rajoutent.

Pour l’instant, l’interdiction du passage aux militants habillés en rouge comme à l’accoutumée n’a pas encore démarré.

A.Lemou

Source : www.icilome.com

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