Clan Gnassingbé : L’impunité absolue pendant 50 ans.

Le peuple togolais dans sa révolution pour une vie meilleure dénonce tous les crimes économiques, les crimes de sang, les tortures, les faux et usages de faux, les abus de confiance, le blanchissement des milliards et les conflits d’intérêts des thuriféraires du régime autocratique de Pya pendant cinquante ans.

Clan Gnassingbé : L’impunité absolue pendant 50 ans.

Le peuple dénonce les dépenses somptuaires exponentielles qui dépassent l’ensemble du budget de fonctionnement des établissements hospitaliers et de la formation des jeunes du Togo sur plusieurs années.

Nous assistons en direct de par le monde à un soulèvement d’un peuple humilié, meurtri, torturé quotidiennement et qui réclame sa dignité, sa survie, son devenir, son progrès.

Tous les présidents et les peuples du monde entier assistent éberlué à un crime en direct comme au colisée au temps des romains.

Le crime de sang du clan Gnassingbé ne se fait plus en cachette mais devient un spectacle que les thuriféraires applaudissent comme une démonstration de force de « Faure Gnassingbé » sans aucune manifestation d’intelligence, les armes achetés par le peuple togolais pour se protéger sont retournées contre le peuple souverain.

Les domiciles et toutes les propriétés privées sont violés, les biens personnels saisis, les femmes battues par une meute de militaires comme une chasse à courre, qui montrant en désolation leur corps ensanglantés, marqués des coups de bâtons et des crosses comme la peau de zèbre.

Les milices rpt-unir armées de gourdins cloutés, de coupe-coupe, de cordelettes, de pistolets dans leurs « pick up » neuves défenestrent les citoyens togolais dans leurs domiciles privés, brisent les portails, humilient les parents devant les enfants par des coups de bâtons, des coups de pieds sans aucun motif, aucune faute uniquement par la raison du plus fort.
Où se trouve le courage d’une horde de soldats et de miliciens armés qui frappe une femme à main nue, qui incendie la maison d’une femme avec des enfants dans leur sommeil la nuit ?
Bafilo et Sokodé sont devenues des villes mortes, des villes sans vie où les habitants ont préféré les dangers de la forêt que d’affronter les barbaries des soldats et des milices du RPT-UNIR.

Sur les médias, des officiels comme Christophe Tchao, ancien de la milice « Hacame » les ministres de la sécurité et de l’administration territoriale qui ont pour rôle de protéger la population cautionnent dans la république un groupe de jeunes gens, qui sillonnent les quartiers des villes de Sokodé, Bafilo, Lomé, Mango, Agoé, pénétrant par infraction dans les maisons des citoyens pour les passer à tabac jusqu’au sang, afin de les handicaper ou les décourager à sortir dans la rue pour manifester contre l’arbitraire.

Le bras judiciaire condamne sans avocat celles et ceux qui ont été enlevé de leur maison par force ou kidnapper sur la route pour donner des exemples au reste de la population.

Même dans le Far-West, en principe, les cowboys ne tuaient ni ne torturaient leurs victimes sans raison. Ils le faisaient pour cambrioler, violer les jolies femmes et non pas pour le plaisir de semer la désolation dans les familles.

Au Togo de Gnassingbé, quand les citoyens veulent un bien être, ils trouvent la mort, ils sont torturés, bastonnés, humiliés.

Les condamnations du monde entier ne semblent pas émouvoir le fils Eyadema.

Pourquoi les dirigeants de la CEDEAO ne le destituent pas de la présidence de l’organisation sous-régionale, quand les peuples de la CEDEAO apportent leur soutien au peuple togolais.

Il a perdu toute crédibilité et toute légitimité du fait des citoyens togolais tués. Plus personnes ne peut lui accorder le bénéfice de doute pour gérer le destin des peuples de la CEDEAO.

Jacob Ata-Ayi

(édité)

27Avril.com

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