Yawa Kouigan, du militantisme politique à la CENI au nom de la société civile

Yawa Kouigan, lisant une motion lors du meeting du parti UNIR à la plage de lomé le 29 Août 2017

Son engagement politique, peut-on dire, plombe ses actions dans la sphère de la société civile car, si au premier clic, on obtient ses interviews politiques de Togo-presse au site politique du parti UNIR, ce n’est pas le cas quand on tente d’en savoir davantage sur la prétendue Organisation Non Gouvernementale (ONG AS-PRO), au nom de laquelle dame Florence Yawa Kouigan siège désormais à la CENI.

Il faut le préciser d’entrée de jeu, cet article n’a rien de personnel contre cette brave dame qui décroche déjà en 1997, une Maîtrise en Droit privé, option droit des affaires à l’Université de Lomé.

Mais ce n’est pas non plus de sa carrière professionnelle qu’il s’agit ici. Plutôt de son engagement au sein des organisations de la société civile ou de son impartialité politique, ce qui devait confirmer son droit de regard en tant que membre de la société civile au sein de la Commission électorale dans ce climat socio-politique très tendu.

Quand on sait que Yawa kouigan était aux premières loges, des récentes activités politiques du parti au pouvoir UNIR, qu’elle a lu des motions de soutien à Faure Gnassingbé à la plage de Lomé, donné des interviews en tant que militante du parti UNIR, on se demande si cette dame ou encore l’Assemblé Nationale spécifiquement, les députés de la majorité présidentielle ne se sont pas trompés en la positionnant dans le panier des représentants de la société civile à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Faut-il le relever, l’ONG AS-PRO au nom de laquelle Florence yawa Kouigan siègera désormais à la CENI, ne brille pas sur la toile comme les interviews politiques de cette femme, encore moins dans les actions sur le terrain.

Dans quel secteur intervient l’ONG ? Depuis combien de temps existe-t-elle ? Une ribambelle de questions auxquelles, même si on obtenait des réponses convaincantes, ne dédouane pas le parti pris affiché de cette femme qui est brandie comme membre de la société civile à la CENI.

On peut deviner aisément la mission pour laquelle cette dame est élue au sein de la CENI. Passons !

N’est-ce pas en violation du code électoral ? Chacun se fera son opinion, en attendant que dans les jours à venir, les politiques et les personnes averties nous livrent leurs observations.

A. Lemou

www.icilome.com

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