Sortie du livre « Chronique du jugement dernier »

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Sortie du livre

Chronique du jugement dernier
(Esquisse théologique de conversion du juif et du catholique)

KOGOE Eyoukéliyè Jean-Baptiste, un informaticien travaillant dans une organisation régionale ouest africaine vient de publier aux Editions l’Oasis en France, un important ouvrage théologique intitulé « Chronique du jugement dernier ». L’ouvrage, un véritable « Big Bang » christologique de 248 pages est une lumière prophétique qui vient éclairer l’obscurité de l’âme mariale catholique ; il est organisé en quatre (04) grandes parties. Après une première partie consacrée à l’alliance abrahamique, ainsi qu’à son héritage exclusif par Isaac, ce livre dans sa deuxième partie tente de s’incruster dans la quintessence du jugement dernier, pour en faire ressortir le déterminant sous le prisme des saintes écritures. La problématique du triple reniement de l’Apôtre Pierre, scellé par les deux chants du coq est analysée dans cette seconde partie du livre dans toutes ses dimensions matérielle, théologique et spirituelle, pour en faire sortir les révélations cachées dans la parole de Jésus à Pierre : « Je te le dis en vérité, toi, aujourd’hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois » (Marc 14 : 30). Les thématiques comme la mort de Pierre, les représentations dans l’Eglise catholique, les noces de Cana, le crucifix sont également abordées aux regards des saintes écritures.

Dans sa troisième partie, ce livre traite de ce que devrait être le fondement de la foi en Christ, le Messie tant attendu par le peuple juif et les chrétiens (catholiques et protestants). Dans la quatrième et dernière partie, est dévoilée l’énigme des clés eschatologiques remises exclusivement à Pierre par Jésus à Césarée de Philippe, quand il lui annonçait : « ¹⁹ Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Matthieu 16 : 19). Cette partie traite également dans le détail des nécessaires engagements de réformes dans l’Eglise catholique en prélude à la parousie eschatologique du Seigneur Jésus. Enfin, une exhortation est lancée à toute la communauté « jacobienne », représentée par les deux Israël, celui selon l’Esprit et celui selon la chair à faire un mouvement convergent, vers l’unité de la foi, l’entente mutuelle et la communion fraternelle, bien au-delà des recommandations du concile Vatican II. Ce livre constitue à lui seul un véritable chambardement théologique de tout l’ordre de la chrétienté depuis plusieurs siècles ; il est disponible en vente en ligne sur Amazon France ou format papier et numérique (Kindle). Pour accéder au livre vous pouvez cliquer sur le lien suivant :
https://www.amazon.fr/Chronique-jugement-dernier-th%C3%A9ologique-conversion/dp/2369571926/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1564782589&sr=1-1

Cependant, ceux qui le veulent aussi peuvent passer directement la commande d’un exemplaire dédicacé du livre auprès de l’auteur en envoyant un mail à l’adresse e-mail : [email protected]

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Interview de l’auteur de l’ouvrage

 iciLome : Bonjour, tout d’abord dites-nous qui est KOGOE Jean-Baptiste ? 

 KOGOE Jean-Baptiste  : D’abord, je vous remercie pour l’espace que vous me donnez ; pour revenir à votre question je me nomme KOGOE Eyoukéliyè Jean-Baptiste, je suis expert informaticien dans une organisation régionale ouest africaine ; je suis togolais, j’ai 41 ans et à l’état civil je suis veuf et célibataire depuis 6 ans, et père de 3 filles.

 iciLome : Pour un informaticien que vous-êtes on ne s’attendait pas tout de suite à un ouvrage théologique, comment cela s’explique-t-il ? 

 KOGOE Jean-Baptiste  : Oui c’est vrai qu’au départ rien ne me prédestinait à priori à publier un livre théologique surtout d’une telle ampleur que celui que j’ai publié (Chronique du jugement dernier). Au départ je voulais faire sortir un livre informatique purement technique sur la problématique de la dématérialisation en Afrique (livre qui est d’ailleurs entièrement achevé et encours de publication aux Editions Edilivre en France), mais il m’est apparu nécessaire de payer de prime abord la « dîme théologique » à Dieu pour tout ce qu’il a fait pour moi et continue de faire encore d’ailleurs. Ensuite j’ai prié et demandé le secours du Saint-Esprit, qui n’a pas trahi, car il m’a beaucoup illuminé et a éclairé la rédaction de ce livre ; comme le disait le cardinal allemand Hans Urs Von Balthazar : « le Saint-Esprit c’est l’exégète du Christ ». Je me suis dit que si l’apôtre Pierre et surtout l’apôtre Jean, qui ont été qualifiés par les membres du Sanhédrin de « gens du peuple sans instruction » (Actes 4 : 13), ont pu laisser à la chrétienté des textes sacrés élogieux comme l’évangile de Jean avec sa christologie haute, les trois (03) épitres de Jean et surtout l’Apocalypse, combien à plus forte raison nous intellectuelles contemporains avons le devoir d’apporter une pierre à l’édification de l’église.

 iciLome : Parlez-nous un peu de votre livre 

 KOGOE Jean-Baptiste  : Contrairement à ce que la plupart des chrétiens croient, le jugement dernier va commencer par la maison de Dieu, formée par les communautés judéo-chrétiennes. L’Apôtre Pierre précise bien « c’est par nous qu’il [le jugement dernier] commence » (1 Pierre 4 : 17). Le jugement dernier est avant tout une affaire de famille qui concernera en premier lieu les juifs (Matthieu 19 : 28) et nous les chrétiens qui obéissons à l’évangile de Dieu (1 Pierre 4 : 17). Ce livre donne une véritable cartographie du jugement des nations par le Seigneur Jésus-Christ. C’est la révélation des révélations depuis plusieurs millénaires de chrétienté. Il y a un avant et un après après sa publication. L’originalité de ce livre est qu’il aborde sous un angle nouveau avec des révélations inédites depuis deux mille ans de chrétienté deux événements cruciaux des évangiles : le triple reniement de l‘Apôtre Pierre, scellé par deux chants de coq (Marc 14 : 30) et le pouvoir des clés eschatologiques destinées par Jésus à l’Apôtre Pierre (Matthieu 16 : 19). Ces deux évènements cruciaux des évangiles sont analysés dans toutes leurs dimensions théologique, eschatologique, philosophique et spirituelle. Ce livre est en lui-même une véritable métanoïa en ce qu’il constitue pour le chrétien et le juif un changement radical de la pensée, un renversement des idées reçues depuis des millénaires. Ce livre vous édifiera avec des révélations que vous ne pouvez apprendre dans aucune école biblique ou théologique si prestigieuse soit-elle dans le monde, parce-ce-qu’il renverse tout l’ordre et le statuquo théologique établit dans l’Eglise depuis des siècles. Bien plus, ce livre constitue pour l’Eglise un Kairos dans l’épopée contemporaine d’unification des chrétiens catholiques et protestants. Il s’agit de bon moment pour l’Eglise catholique d’agir après les questionnements et les bouleversements que ce livre entraine, afin d’aller vers l’unité de la foi entre catholiques et protestants.

 iciLome : Une des problématiques que vous évoquez dans votre livre est celle du crucifix, en quoi le crucifix gène-il finalement ? 

 KOGOE Jean-Baptiste  : Tout d’abord le crucifix tombe sous le coup de la « Loi des lois », c’est-à-dire les dix commandements de Dieu, remis à Moïse sur le mont Sinaï, notamment en ses premiers commandements aniconiques. En représentant Jésus, « Le Vivant » accroché sur la croix près de deux mille ans après sa résurrection, le crucifix ressemble plus à une idole qu’à autre chose suivant les premiers commandements de Dieu, pour être plus précis le deuxième commandement aniconique. Pour l’Apôtre Pierre ce n’est pas la mort de Jésus qui nous sauve mais plutôt sa résurrection (Cf. 1 Pierre 3 : 21). Tandis que pour l’Apôtre Paul la théologie du crucifix est une théologie de basses couches comparée à la théologie de la « croix du Vivant » ou « croix du Ressuscité » (la croix simple sans représentation de Jésus) ; comme Paul lui-même le disait aux Romains : « Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité » (Romain 8 : 34). L’apôtre Paul marque ici une gradation ascendante entre la mort de Jésus-Christ et sa résurrection. La résurrection de Jésus a nettement et de très loin pris le pas sur son trépas. Souvenons-nous sans cesse de Celui qui a vaincu la mort et vivons chaque jour de sa vie éternelle. La mort n’est mort que pour le monde séparé de Dieu et en inimitié avec lui. Pour nous qui marchons chaque jour en nouveauté de vie avec l’Esprit de Dieu, elle ne saurait nous intimider ou nous faire trembler.

 iciLome : Vous remettez en cause aussi dans votre livre la place que l’Eglise catholique accorde à Marie, quelle devrait être sa place selon vous ? 

 KOGOE Jean-Baptiste  : Marie n’a qu’une seule et unique place dans l’Eglise, c’est celle d’une servante inutile et rien d’autre. Nous devons toujours nous souvenir de cette parole du Seigneur Jésus-Christ qui disait à ses apôtres venus lui demander : « Augmente-nous la foi », ceci : « ⁷ Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? ⁸ Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? ⁹ Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? ¹⁰ Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire » (Luc 17 : 7 – 10). Notre inutilité face au Dieu souverain dont la parole ne lui revient pas sans avoir produit son effet, c’est là la grande et humble sagesse qui doit guider tout chrétien et chrétienne digne de mériter le salut christique. Nul n’est indispensable à Dieu, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, David, Pierre, Paul, Jean-Baptiste le fils de Zacharie, Marie la mère porteuse du fœtus Jésus-Christ fait homme, et qui sais-je encore, ont été tous des serviteurs inutiles. Faire ce que nous devions faire, sans n’en tirer ni gloire, ni prestige, ni honneur et sans accepter quelconque élévation ou vénération venant de qui que ce soit c’est ce qui doit animer et a animé tous les principaux personnages biblique. Dans la pièce théâtrale divine qui s’écrit dans notre humanité, l’homme ne tient aucun rôle majeur, il n’est ni metteur en scène encore moins acteur, car comme l’a dit l’Apôtre Paul : « Si je vis, ce n’est pas moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2 : 20). C’est lui qui dit : « vas », et l’on va, et c’est lui qui dit : « viens » et l’on vient. Son invouloir se conjugue avec notre « non », et sa volonté se conjugue avec notre « oui ». Somme nous dans ce cas vraiment « utiles », si notre moi s’est vu annihilé par le « Je » christique et du pneuma ? Les chrétiens ne pourront véritablement transpercer le mystère de l’incarnation qu’en acquiesçant l’inutilité du « moi » marial dans la scène de l’annonciation. Notre Dieu est indomptable, non manipulable, insaisissable, il est au-delà de l’être. De la même manière son Fils unique notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ avec qui il communie dans une unité d’être et d’agir ne saurait être manipulé par aucune créature humain que ce soit, pas même Marie. Si Jésus malgré son omniprésence, son omniscience et son omnipotence se fait manipulé par Marie alors il n’est pas un Dieu souverain, il serait alors un dieu « minable » assujettit et chosifié par sa propre créature ; un tel dieu est méprisable et ne doit être digne d’aucune considération de la part de l’espèce humaine. N’oublions pas que Jésus est le créateur et Marie la créature, car l’apôtre Paul disait à ce effet aux Colossiens à propos de Jésus : « ¹⁵ Il [Jésus] est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. ¹⁶ Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. ¹⁷ Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui » (Colossiens 1 : 15 – 17). Jésus est souverain dans sa divinité et dans ses dispensations.

 iciLome : Votre ouvrage pourrait-il apporter de la matière au dialogue interreligieux entre catholiques et protestants voire même avec le judaïsme ?  

 KOGOE Jean-Baptiste : Pendant des siècles l’Eglise protestante a pointé du doigt les différents maux qui assaillent l’Eglise catholique sans pour autant lui donner des solutions ou lui dessiner des voies et moyens de sortir de ces maux (que sont le culte marial, l’Immaculée Conception, l’Assomption, l’idolâtrie, etc). Les protestants ont souvent tendance à jeter le bébé avec l’eau du bain en prônant une certaine forme de « protestantisation » (si vous me permettez le terme) de l’Eglise catholique, or cette manière de voir protestante emmènera inexorablement la chrétienté à tomber dans un péché grave qui est le péché de l’uniformité donc à la révolte babélique. Même le corps physique de Jésus-Christ malgré toute la perfection qu’on lui trouve n’était pas uniforme, il avait des pieds qui étaient différents de ses mains, une tête qui était différente de son tronc tant dans la forme, que dans le rôle et la fonction. Il ne s’agit pas dans le livre d’emmener l’Eglise catholique à se confondre à l’Eglise protestante loin de là, il s’agit plutôt de proposer à L’Eglise catholique une litanie de réformes que je juge très fondamentales pour l’emmener d’une part à la rémission spirituelle et d’autre part pour stimuler la convergence de la foi et l’unité fraternelle « jacobienne » entre catholiques, protestants et juifs.

iciLome : Le quatrième chapitre de la quatrième partie du livre fini par un « n’ayez pas peur » lancé à l’endroit de l’Eglise catholique, faite vous du Jean-Paul II sans Jean-Paul II ? 

KOGOE Jean-Baptiste : Le « N’ayez pas peur » quoique que le monde mondain le veule ou pas est une phrase à débat. Le monde athée, mondain et païen a très vite fait d’attribuer cette phrase énigmatique au Pape Jean-Paul II, notamment pour son livre éponyme du nom. Ce livre éminemment dogmatique que j’ai lu alors que j’étais étudiant et parallèlement servant de messe dans l’Eglise franciscaine de Marrakech au Maroc. Le droit d’auteur de cette phase dans le monde chrétien revient à Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Jésus a prononcé cette phrase mot pour mot il y a de cela deux mille ans par deux fois dans les évangiles une première fois lorsqu’il a marché sur l’eau (Matthieu 14 : 27) et une deuxième fois lors de la transfiguration (Matthieu 17 : 7). Le monde apostat contemporain a cru bon d’attribuer cette phrase à Jean-Paul II plutôt qu’au Messie divino-rédempteur Jésus-Christ, parce que ça fait plus « fun », plus « chic » et plus « cool » venant de la bouche du pape que de celle d’un « misérable » charpentier venant d’une « minable » ville juive comme Nazareth. Je vais vous donner un seul exemple prenons le cas de la célèbre phase de Jésus : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Marc 12 : 17) ; le monde rebelle contemporain a cru bon de ne retenir de cette phrase que ce qui l’arrange c’est-à-dire «Rendez à César ce qui est à César », et le reste de la phase « et à Dieu ce qui est à Dieu » a été tronqué dans l’imaginaire des peuples, parce ce qu’on veut extirper Dieu de nos sociétés, de nos villes, de nos cités, de nos communautés et même de nos familles. Avec la phase « N’ayez pas peur », nous sommes sans aucun doute en face de deux messages d’assurance : le « N’ayez pas peur » du religieux en l’occurrence celui de pape Jean-Paul II et le « N’ayez pas peur » du Seigneur Jésus. Le « N’ayez pas peur » du religieux notamment Jean-Paul II manifeste un inaccompli. Pour que le message d’assurance de Jean Paul II soit plénier et entier il aurait fallu qu’il ressuscitât lui-même trois jours après son décès, ce qui n’est jusqu’à ce jour pas le cas. A Jean-Paul II ce qui est à Jean-Paul II et à Jésus ce qui est à Jésus. Le premier « N’ayez pas peur » du pape Jean-Paul II est très limitatif et inaccompli tandis que le deuxième « N’ayez pas peur » ultime et souverain de Jésus-Christ est universel, parfait, total et entier. C’est dans ce second « N’ayez pas peur » christique prononcé en premier de la bouche même du Seigneur Jésus que tout chrétien croyant digne de ce nom doit pouvoir se reconnaître. Au finish pour répondre à votre question, non je ne fais pas du Jean-Paul II sans Jean-Paul II mais je fais plutôt du Jésus-Christ avec et pour Jésus-Christ seul.

iciLome : Votre livre est éminemment eschatologique 

 KOGOE Jean-Baptiste : Christologie et eschatologie vont de pair, car dans le christianisme c’est le futur qui détermine et explique le passé et le présent. L’Apôtre Paul disait à Timothée : « ⁷ J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. ⁸ Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement ». La couronne de justice est réservée à ceux qui désirent ardemment l’avènement du Seigneur Jésus. Aimer l’avènement du Seigneur Jésus c’est d’abord et avant tout aimer Christ lui-même et ensuite attendre avec hâte et empressement son glorieux et ultime avènement eschatologique, comme l’Apôtre Pierre nous l’a recommandé dans 2 Pierre chapitre 3 versets 12. En tant que chrétiens l’eschatologie cristallise toute notre espérance.

iciLome : Quels conseils pouvez-vous donner aux athées ? 

 KOGOE Jean-Baptiste  : Les athées malgré ce qu’ils disent croient au « cogito ergo sum » cartésien, ils ont fait de René Descartes leur dieu. Ce que je peux dire à ces gens-là c’est que, nous ne devons plus être déterminés par le cogito ergo sum (je pense, donc je suis) mais plutôt par l’amor ergo sum c’est-à-dire, « je suis aimé, donc je suis ». C’est l’amour de celui qui n’a pas hésité à sacrifier son fils à la croix du calvaire pour moi qui me donne l’assurance de la vie et même d’une vie au-delà du trépas. C’est parce que Jésus-Christ m’a aimé même quand j’étais dans le monde et en inimitié avec Dieu que ma vie a un sens. Hors de Jésus-Christ il n’y a point de vie, et l’on tombe sous l’escarcelle de la mort et de son aiguillon le péché. Le cogito ergo sum est bancal et limitatif en ce qu’il perd tout son sens face aux affres de la mort alors que l’amor ergo sum la transcende sans aucune difficulté et est créateur de vie. Le cogito ergo sum et l’amor ergo sum expriment deux manières d’être tout à fait différentes, là où le premier est charnel et esclave du moi pour soi, le second oppose un déterminisme transcendantal et éternel porté vers l’altérité divine, un retournement par lequel l’homme s’ouvre à plus grand que lui-même en lui-même. Le moi malgré sa belle beauté cosmétique linguistique athée n’aura pas le dernier mot, mais c’est plutôt l’autrui transcendant qui habite en nous qui nous garantit et nous garantira pour toujours notre vie bien au-delà de la mort.

iciLome : Ou peut-on acheter le livre ? 

KOGOE Jean-Baptiste : Le livre est déjà disponible en vente en ligne en version papier et numérique (Kindle) sur le site web d’Amazon France (https://www.amazon.fr/Chronique-jugement-dernier-th%C3%A9ologique-conversion/dp/2369571926/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1564782589&sr=1-1); dans la rubrique « livres en français » vous recherchez le titre « Chronique du jugement dernier » ; toutefois pour les lecteurs du Togo, le livre sera disponible en vente dans les principales librairies chrétiennes évangéliques de Lomé à partir de septembre 2019. Cependant, ceux qui le veulent aussi peuvent passer directement la commande d’un exemplaire dédicacé du livre auprès de l’auteur (moi) en envoyant un mail à l’adresse e-mail : [email protected]

iciLome : Quel est votre dernier mot à nos lecteurs ?

KOGOE Jean-Baptiste : A vos lecteurs, je n’ai qu’un seul message de fin : N’attendez pas de mourir pour être surpris par le sort que Dieu réserve à votre âme lors du jugement dernier, surprenez-vous vous-même en réalisant votre propre autopsie spirituelle grâce à l’achat du livre « Chronique du jugement dernier ».

Source : www.icilome.com

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