Les Togolais Meurent de Faim et les Hôpitaux Manquent de Tout : Faure dans les Palaces des Capitales du Monde

Jamais, un dirigeant n’a autant méprisé son peuple. La vie chère que vivent les Togolais, ne préoccupe pas notre Prince. Il tient à le faire savoir. Alors que depuis le début de la COVID19 ajouté à la guerre ukrainienne avec son corolaire de la crise alimentaire, des dirigeants du monde entier ont réduit leur train de vie drastique, Faure se la coule. Il voyage à travers le monde. Rencontre ses collègues d’Afrique, du Moyen Orient et autres. Mais jamais ceux-ci ne lui renvoient jamais le retour. Le fait que les autres ne lui rendent jamais de visite ne lui dit rien. Il aime les voyages. C’est le plus important. C’est ainsi qu’il était à Abidjan, à Accra, au Gabon, au Congo et à Dubaï où on soupçonne le Prince de disposer des biens ! Que cherche Faure à travers le monde puisque ses périples ne rapportent rien au pays. Sinon, il crève chaque fois le Trésor. Si on totalise le coût des voyages de Faure depuis son avènement au pouvoir, on peut dépasser des centaines de milliards : le ¼ de cette somme colossale suffit pour construire les hôpitaux complets dans chacune des cinq Région du pays. Le peu des hôpitaux que dispose le pays sont démunis de tout. Pas d’oxygène, de scanner, de radioscopie.

Partout, c’est l’hécatombe. Nos hôpitaux sont de véritable mouroir. Le weekend du 04 juin dernier, deux décès ont créé la stupeur à Kara, ville qui a tout donné pour la gloire de Faure. Deux jeunes, un enseignant, l’autre, un pompiste, se sont télescopés sur la route de KaraKabou. Chacun était sur sa moto, quand l’un voulait croiser une voiture, s’est retrouvée face-à-face avec le pompiste venant dans le sens inverse. Le choc a été violent. Transportés au CHU de Kara, ils ont rendu l’âme faute de l’oxygène pour les réanimer. La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre dans la ville de Kara. La stupeur et la colère. Où va l’argent du pays ? Pourquoi on nous néglige ? Faut-il le rappeler que l’état de la route de Kara-Kabou en est pour quelque chose dans la survenue de cet accident terrifiant ? La route est dans un état déplorable. Les populations du quartier de Tchanadè ne cessent de crier leur ras-le-bol. Le jour, une poussière rouge se dégage au point qu’en venant à Kara, il faut mettre ses habits dans un sachet et s’habiller une fois arrivé en ville pour éviter d’arriver tout rouge ! La nuit, la visibilité est très réduite. Ce qui serait à la base de cet accident mortel. Alors que Kara enterrait ces morts, Faure mène sa gouvernance jouissante loin quelque part à Dubaï. Jusqu’à quand ?

Source : La Dépêche- N°1100 du 15 Juin 20222

Source : 27Avril.com