La gouvernance de la rapine éclabousse tout le service public

« Quand on court après l’argent, on attrape la sottise ». Dans Mes Pensées, MONTESQUIEU qui a sérieusement pensé la République, la gouvernance à travers L’esprit des lois et la séparation du pouvoir s’érige contre le totalitarisme machiavélique qui distribue la fortune à tous les auxiliaires du prince au détriment des masses populaires avec le souci de susciter en eux la défense exclusive du régime. Il pense que ce système de prédation des ressources de la République ne sert bien longtemps le pouvoir en ce qu’il contient les germes de toutes les ruptures morales, éthiques, civiques qui, irrémédiablement, consument la solidarité et exposent le corps social à une implosion certaine voire, à une révolution.

La fameuse minorité « fauriste » qui s’est emparée du pouvoir au prix des crimes de masse cumule des crimes économiques sous des formes multiples. Elle a ouvert une compétition en son propre sein à l’enrichissement illicite qui écume nos sociétés d’Etat, nos régies financières. La corruption réciproque, les dividendes particulières, les prête-noms, les sociétés écrans, la même écurie aux tentacules voraces multiplie ses actions, ses parts de marché dans un bouclage des privatisations et draine le flux financier à l’extérieur, dans des paradis fiscaux en mettant sous tutelle un pays efflanqué au service de la dette.

Les institutions de remplissage et le tambour d’achat de consciences qui dérivent de la rapine électorale expliquent les sources de la gouvernance par l’avidité du gain. On ne saurait énumérer –

Source : icilome.com

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