La coalition de l’opposition espère toujours envoyer à la Commission électorale (Céni) ses 5 représentants qui doivent siéger au nom de l’opposition parlementaire.
Mais l’affaire est bien plus complexe qu’il n’y paraît.
Pour aboutir à ce résultat, les opposants doivent d’abord se débarrasser du délégué de l’UFC qui y siège. Ce parti, également issu de l’opposition, n’a pas l’intention de rendre son tablier.
‘Le code électoral est très clair. On ne peut pas renvoyer quelqu’un. On ne peut quitter la Céni qu’à la fin du mandat ou en cas de démission. Tant que l’UFC ne démissionne pas, il est impossible d’intervenir et l’Assemblée nationale n’a pas le droit de s’immiscer’, a expliqué vendredi le ministre Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale.
L’officiel togolais interrogé par une chaîne de télévision béninoise, s’est étonné de la réaction de la coalition qui affirme que l’UFC n’est pas un parti d’opposition.
La formation fondée par Gilchrist Olympio a indiqué qu’elle était prête à ouvrir des discussions avec l’ANC.
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