A Lomé, l’habillement des jeunes filles dérange les moeurs

On dit souvent que « l’habit ne fait pas le moine » pourtant, l’habillement peut refléter ce qu’on est. En effet, sur la base de l’accoutrement de quelqu’un, il peut être facile d’imaginer le genre de personne qu’il est, sans pour autant le juger.

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Les chrétiens ou croyants souvent que « Le corps de la femme est le temple de Dieu. » et que par conséquent, elle devrait s’habiller dignement et dans le stricte respect de cette enveloppe charnelle. Mais Dieu sait qu’en matière d’habillement aujourd’hui, peu de femmes sont conservatrices et vertueuses.

La tendance et la mode si on peut se rabattre sur ces deux mots (Maux) guident les choix de styles des femmes d’aujourd’hui.
Des bodies prêt-le-corps ,extrêmement décoltés ,des tops qui exposent le ventre et plus particulièrement le nombril ,des blue-jeans déchirés de part et d’autres ,pour ne pas dire partout ,des collants qui épousent un peu trop les formes ,des pantalons taille basse qui laissent entrevoir des perles ou des chaînes portées au rein ,et tous ces vêtements parfois agrémentés (si on peut le qualifier ainsi) de chaînes au pied ,de perciengs à des endroits clés du visage (le nez ,la bouche ,les oreilles , etc….) et de tatouages pour certaines qui ont peut-être le sentiment que leur habillement est inachevé.


Décrit ainsi, l’habillement de ces quelques femmes révèle un tableau plutôt alarmant et triste de ce que représente la femme d’aujourd’hui.

Question d’éducation, de morale, d’éthique ou de valeurs ? Bien malin qui saura y répondre ! Mais toujours est-il qu’il existe encore de nos jours des femmes qui respirent et transpirent la décence et qui inspirent le respect et la considération dès leur apparition dans des milieux donnés (en société, dans les entreprises, à l’Église et à la Mosquée, dans la rue, etc….). C’est l’exemple de la diva béninoise Angélique KIDJO, de la cheffe du gouvernement du Togo Victoire Tomegah-Dogbe, de Chantal Yawa Djigbodi TSEGAN, Présidente du parlement togolais, de Miriam Dossou ministre du Développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, de Mme Awa NANA-DOBOYA, médiatrice de la République au Togo et Présidente du Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), pour ne citer que ces exemples-là.
Au-delà de nos frontières, les cas de l’ex First Lady des États-Unis d’Amérique, Michelle OBAMA, de l’ex chancelière allemande Angela MERKEL, de la comédienne française Anne ROUMANOV (Bien qu’elle soit très souvent habillée en rouge…), ou encore de Rama YADE, méritent le détour.

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Si les jeunes filles et dames, de par leurs choix de vêtements dérangent, agressent, inquiètent et choquent, pendant que leurs aînées ne jurent que par des normes strictes d’habillement, il serait peut-être temps d’attirer l’attention des fauteuses sur leurs exemples et sur leurs styles vestimentaires qui ne changent aucunement ce qu’elles sont où ce qu’elles ont envie d’être, mais apportent de la valeur ajoutée à leur personnalité. Éduquer et sensibiliser à la base, dès le plus jeune âge, à la maison, à l’école, à l’Église, au catéchisme, à la mosquée et à l’école coranique, etc….pourrait également contribuer à la récupération et la réparation progressive de ce problème.


Une dose de tenue et de retenue, une pincée de dignité, une petite mesure de pudeur, une once de décence et une grande part d’éducation, et le tour sera joué. On en reparlera certainement dans quelques années, mais le constat pourrait être moins amer qu’il ne l’est aujourd’hui. C’est du moins notre souhait à moyen et à long terme.

Anita


Source : Togoweb.net

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