Togo : ça chauffe chez les transitaires !


Une partie (la plus importante ?) des membres du Syndicat national des transitaires mandataires du Togo (SYNATRAM-TOGO) réclame le départ de son Secrétaire général.

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Yawo Aziawor, le Secrétaire général du SYNATRAM-Togo, passe peut-être les derniers jours à son poste. Il est de plus en plus contesté par certains membres de la base, lui reprochant de ne pas vouloir organiser de nouvelle élection ou de vouloir se faire remplacer par une autre personne dans le bureau exécutif qui lui est proche.


Depuis le 23 décembre 2019, le mandat de l’actuelle équipe dirigeante a pris fin. Aucune élection n’est en vue, poussant certains à se regrouper à travers ce qu’ils appellent le « Groupe de réconciliation ». Et cette instante exige que Yawo Aziawor parte purement et simplement.

« Nous avons des problèmes au sein du SYNATRAM-TOGO. Le bureau sortant est arrivé en fin de mandat. Il n’arrive pas a organisé une assemblée générale pouvant nous conduire à faire le bilan des activités, le bilan financier et changer le bureau comme c’est écrit dans nos textes », déplore le syndiqué Toyi Hébert Claude Ahlin.

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Avant de poursuivre : « Le Secrétaire général sortant maîtrise bien les textes. Normalement avant la fin de son mandat, six mois avant, il doit organiser une assemblée générale pour préparer le congrès. Cela n’a pas été le cas. Il a déjà fait un mandat de 4 ans renouvelable une fois et deux ans en plus. Ça fait 10 ans à la tête de notre syndicat. Nous demandons son départ. Nous sommes dans un vide statutaire aujourd’hui, une situation qui ne lui donne pas le droit d’organiser une assemblée ordinaire. C’est la raison pour laquelle nous avons pris sur nous d’organiser ce qu’il faut. Nous réclamons son départ ».

Un comité d’une demi-dizaine de personnes a été mis en place pour travailler pour le départ de Yawo Aziawor et organiser un nouveau congrès électif. L’accusé et ses soutiens se préparent à organiser une assemblée le 29 janvier prochain. Son objectif, régler les problèmes internes.

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« Je reste légal selon les textes jusqu’au prochain congrès. Les gens ne maîtrisent pas les textes de notre syndicat. Ils doivent savoir que c’est la Coordination des centrales qui a demandé de convoquer le congrès du 29 janvier prochain. L’état actuel de notre syndicat ne nous permet pas d’organiser une assemblée générale ordinaire, mais plutôt une assemblée générale extraordinaire selon nos textes. Ces camarades sont dans l’illégalité en mettant en place un autre comité pour organiser un congrès électif », explique le Secrétaire général sortant au micro d’un confrère en ligne.

Avec iciLome



Source : Togoweb.net

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