« Élections Apaisées » au Togo : L’Hypocrisie de la « Paix » au Service du Statu Quo !

Communiqué conjoint du 04 février 2020 adressé au Peuple Togolais

Réseau De La Coordination De La Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI) Et
Collectif pour la Vérité des Urnes – Togo – Diaspora (CVU-Togo-Diaspora)

Contact : [email protected] qui transmettra

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« Pour l’élection présidentielle [togolaise du 22 février 2020], je souhaite qu’elle se déroule dans la paix et dans la cohésion nationale ». Une affirmation du Président du Ghana, Nana Akufo-Addo, le 2 février 2020.

Mais qui au Togo ne veut pas que cette élection ne se déroule pas dans la paix et dans la cohésion sociale ? Personne ! Donc tous ceux qui ont choisi d’utiliser tous les mots liés à la « paix » et à « l’apaisement » afin de préserver la cohésion nationale, oublient l’essentiel. La volonté du Peuple togolais.

1. Élection apaisée pour justifier la contre-vérité des urnes ?

Personne ne veut d’une élection non apaisée au Togo. Cependant, personne ne veut d’une élection de la contre-vérité des urnes, surtout que certains y ont pris goût comme un abonnement illimité et impuni.

Au Togo le terme « élection apaisée » est devenu synonyme de « faux-consensus » obtenu par la ruse, le contournement du droit, l’impunité, l’illégalité, l’inégalité. Cela se traduit par l’action de :

  • rejeter la volonté du Peuple togolais au profit de celui qui impose un 4e mandat présidentiel illégitime à son peuple ;
  • discriminer en favorisant de diverses manières ceux qui profitent du système de Faure Gnassingbé au détriment de ceux qui en sont les victimes ;
  • valider à priori et à posteriori le rôle et les actes des institutions qui ont la charge d’organiser les élections et de proclamer les résultats, institutions illégales et inconstitutionnelles que sont la Commission électorale nationale indépendante et la Cour constitutionnelle ; et
  • trahir le Peuple togolais dès lors que la balance des paiements – entre le « don » du Togo et le « contre-don » des multiples coopérateurs avec le régime de Faure Gnassingbé, qu’ils soient, public, privé, institutionnel ou personnel -, s’établit aux dépens des intérêts légitimes du Peuple togolais.

2. Le Don du Togo et le Contre-don du Ghana : On troque l’élection présidentielle ?

C’est donc parce-que Faure Gnassingbé a apporté son soutien à son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo, que ce dernier, en contrepartie du soutien que Faure Gnassingbé lui a concédé, ne voit plus, même avec ses lunettes, la menace de la contre-vérité des urnes se profiler à l’horizon au Togo. Mais au fait, le don et le contre-don, c’est quoi même ?

  • Le don du pouvoir Togolais au Ghana : le soutien pour l’installation du siège de la Zone de Libre Echange du Continent africain (ZLECAF) au Ghana ; et
  • Le contre-don du Ghana au pouvoir Togolais : le soutien inconditionnel – avant, pendant et après -, à l’élaboration d’un processus électoral vicié, à l’illégalité et l’inconstitutionnalité de la Cour constitutionnelle togolaise, donc in fine à la proclamation de résultats électoraux falsifiés par une CENI, qui refuse la proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote dans le but évident de cacher la réalité de la vérité des urnes sur le terrain.

Du point de vue de l’intérêt du Peuple, il s’agit manifestement d’un échange inégal « perdant-perdant » dans tous les cas de figure, qui traduit une conspiration de certains chefs d’Etat de la sous-région contre le Peuple togolais. Le Peuple togolais doit compter sur lui-même d’abord et non les institutions bilatérales, régionales et internationales pour sortir de sa crise socio-politique.

Alors, pour ne pas être dénoncés, tant par leur propre Peuple au Ghana, au Togo et au-delà, et plus particulièrement par les populations en lutte pour faire émerger la vérité des urnes au Togo, les Présidents ghanéen et guinéen, les co-facilitateurs de la Communauté économique et de développement de Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) n’osent plus constater leur échec individuel et collectif dans la résolution de la crise togolaise. Non seulement l’institution régionale CEDEAO, a opté pour accompagner le « statu quo » au Togo, mais elle couvre actuellement l’ex-co-facilitateur » Prof. Alpha Condé, qui s’évertue à modifier la Constitution guinéenne en vue de pouvoir prolonger son mandat à la tête de la Guinée par un troisième mandat actuellement illicite et illégal.

Evoquant le rôle des fonctionnaires de la CEDEAO et eu égard aux manœuvres dilatoires dans le fonctionnement de l’institution, on ne devrait même plus parler de son appétence pour le statu quo, mais la qualifier de partie prenante dans un processus supranational de corruption de la démocratie en Guinée et au Togo, voire en Afrique de l’Ouest. Faut-il rappeler que la règle d’or de la CEDEAO était de réaliser uniquement deux mandats présidentiels et faciliter l’alternance politique en Afrique de l’Ouest ? Aujourd’hui, la même CEDEAO se dirige discrètement vers l’avalisation du quatrième mandat présidentiel successif, sinon même du cinquième, le Togo servant de tête de pont.

Quant à l’Union européenne et aux Nations Unies, elles ne souhaitent plus envoyer d’observateurs électoraux dans la mesure où elles ont, de fait et ce préalablement, contribué à avaliser l’ensemble du processus électoral unilatéral du RPT/UNIR, par le biais de visites sur le terrain et de déclarations toutes plus laudatrices les unes que les autres, à l’égard du pouvoir et des préparatifs de l’élection. Cette cécité organisée en amont leur permettra à bon compte de faire l’économie d’une prise de position pour invalider et rejeter les résultats de la contre-vérité des urnes au Togo. Statu quo encore une fois !

Il est vrai que l’UE et les Nations-Unies n’ont pas été invitées à observer. Mais cela n’a pas empêché l’Union européenne d’envoyer en avance, sans la moindre réticence, une aide budgétaire, – une sorte de chèque à tout faire – à Faure Gnassingbé. Si l’Union européenne (UE) se souciait un tant soit peu de l’intérêt du Peuple du Togo, l’arrêt immédiat des décaissements serait opportun, voire l’exigence du remboursement et la réaffectation à de vraies actions de développement profitant au Peuple togolais. Le financement des actions de la société civile indépendante de Faure Gnassingbé serait aussi un plus pour le Togo. Mais l’UE souhaite-t-elle reconnaitre la société civile togolaise et sa Diaspora indépendante ? Vraisemblablement juste pour se donner une bonne image auprès de ses contribuables, mais surtout pas pour que cette société civile plurielle et indépendante serve de levier politique à terme pour une émancipation collective du Peuple togolais. Pour toutes ces raisons, il faudra que le Peuple togolais s’interroge sur le contre-don de la CEDEAO, de l’UEMOA, de l’Union africaine, de l’Union européenne, des Nations Unies, et bien sûr des bilatéraux, notamment la France, l’Allemagne et les Etats-Unis sans compter les entreprises multinationales qui tirent plus de profits du Togo qu’elles ne donnent au Peuple Togolais.

3. État de Non-droit et Démocratie apaisée au Togo : Renaissance du Syndicat des Chefs d’État

Faut-il rappeler que dans un Etat de droit et en démocratie même « apaisée » au Togo, ce qui prime repose sur un ensemble d’indicateurs arbitrairement confisqués par le pouvoir de Faure Gnassingbé. Ces outils électoraux servent à fabriquer la contrevérité des urnes que soutient Nana Akufo-Addo dans un climat « apaisé ». Pourtant, de nombreux indicateurs sont au rouge, à savoir entre autres :

  • des prisonniers politiques, défenseurs de la liberté, de la démocratie et de la paix, sont encore détenus dans les prisons sordides togolaises ;
  • des zones entières du Togo sont en état de siège et le système dit « sécuritaire » de Faure Gnassingbé kidnappe arbitrairement et embastille des militants du Parti National Panafricain sans que personne ne bronche, interdit les manifestations pacifiques et démocratiques des Forces du Consensus Démocratique, alors que les manifestations du RPT/UNIR et de la mouvance présidentielle sont autorisées et sécurisées ;
  • une liste électorale discriminatoire notamment vis-à-vis des populations rurales et de la Diaspora indépendante (348 inscrits sur les listes électorales sur près de 2,3 millions de Togolais de la Diaspora), a malgré tout été validée en catimini par l’Organisation Internationale de la Francophone (OIF), tant cette organisation doit faire face à des problèmes d’argent et doit négocier les contributions de certains Etats membres ;
  • l’absence de légalité des institutions, notamment l’anti-constitutionnalité de la Cour Constitutionnelle, qui ne semble plus prévaloir, permettant ainsi la confusion et la révocation de la vérité des urnes, de la transparence du comptage des bulletins bureau de vote par bureau de vote.

Pourtant, si le Togo était une démocratie, ce serait bien la volonté du Peuple togolais qui devrait primer.

Mais, la paix ne se prescrit pas. La paix ne se décrète pas. La paix sociale se construit à travers des actes de transparence, de vérité et de partage équitable.

Le régime autocratique de Faure Gnassingbé, excellent manipulateur a réussi à s’accaparer des symboles universels de la paix en utilisant à outrance la couleur bleu-ciel et la colombe comme logos. Cette usurpation n’est pas un hasard car la déception et la manipulation sont les outils élémentaires des dictatures. Pendant que le RPT/UNIR promeut la paix à travers des actes de générosité circonstancielle et des dons mensongers, de l’autre main, le régime brutalise les populations, légalise l’impunité et vient d’être rétrogradé pour corruption dans le classement des Etats où la corruption et la gabegie a augmenté.

Lorsque la population se soulève, il est usuel que le régime dictatorial ait recours aux messes et prières pour la paix, les cérémonies de purification pour la paix nationale, les caravanes pour la paix, les matchs de football pour la paix, les marathons pour la paix, tous des outils du régime dictatorial ayant pour but d’endormir la population qui ne reconnait pas la main de ses bourreaux derrière ses tromperies. La paix, synonyme d’acceptation de la situation misérable du Togo, profite à l’oligarchie qui dirige le pays et se partage les richesses dans un cercle ésotérique fermé. L’état dit de paix tend à faire accepter par les démunis les injustices et leurs misères, ce que ne peut qu’encourager l’oligarchie togolaise soutenant le régime autocratique togolais.

4. Togo : Le Non-respect du droit ne peut fonder une société de confiance et de paix

Le refus d’accréditation pour l’observation de l’élection présidentielle du Conseil Episcopal Justice et Paix par M. Faure Gnassingbé, ce par la voix de M. Payadowa Boukpessi, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et des Collectivités locales, repose sur des motifs rejetés par la Conférence des Evêques [Catholiques] du Togo. Cette dernière n’apporte ni « appui, ni désaveu » aux candidats à l’élection présidentielle, ni ne fait appel à mobiliser de l’argent pour une candidature partisane, contrairement à la position de Mgr Philippe Fanoko Kossi Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, mais néanmoins un citoyen togolais, engagé dans l’alternance politique, qui choisit un « candidat unique » parmi les 7 candidats en course pour l’élection de la contre-vérité des urnes.

Mais peut-on vivre en paix avec tous les hommes comme le préconise la Conférence des Evêques du Togo, si certains au pouvoir font du Peuple togolais une victime expiatoire ? Dieu n’a jamais dit que les « Evêques du Togo » doivent opter pour une neutralité coupable, encore moins pour se taire face à l’assassinat à bout portant par le Chef d’Etat major togolais d’un fils du Togo, un enfant de 11 ans. Alors un peu de courage ne peut qu’aider à refonder les bases d’une société de confiance et de paix au Togo.

Les évêques du Togo, comme au demeurant certains présidents africains, ne peuvent pas être un frein aux alternatives, encore moins à l’alternance au Togo. Faut-il rappeler l’illustre écrivain camerounais Mongo Béti : « Le silence des Noirs francophones progressistes, quelle que soit notre excuse, quelque violence que nous subissions nous-mêmes, rassure, encourage, consolide l’oppression. Notre abstention implique nécessairement notre complicité. L’opinion internationale est irrésistiblement tentée de se dire : Comment peuvent-ils se taire ? Seraient-ils insensibles ? Irresponsables ? Pleutres ? Est-il vrai que chaque peuple n’a que le destin qu’il mérite ? …C’est notre mutisme poltron qui procure l’arrogance et assure l’impunité aux roitelets nègres… pour que cesse enfin le scandale ahurissant… Peuples Noirs, Peuples Africains tonnera, hurlera, rugira, barrira s’il le faut, pourvu que notre silence se rompe avec un tel fracas que nul n’en ignore ».

Le Président ghanéen, comme au demeurant celui de Guinée, ont oublié de faire le bilan de la mission que leur a confiée la CEDEAO, tant personnellement qu’au niveau de la mission. Il faut espérer qu’ils n’ont pas été payés pour cette mission

Son co-équipier, le Président guinéen, Alpha Condé, s’est spécialisé dans le massacre de sa propre population afin de justifier, par la violence et un nombre inadmissible de morts (plus de 30 à ce jour), un troisième mandat interdit par sa Constitution actuelle.

Alors, il ne reste plus qu’à verser dans l’artifice et le subterfuge, et donc l’arnaque électorale. Comment fait-on cela ? En choisissant les mots qui plaisent et permettent à la confusion de proliférer, d’entretenir l’ignorance sur le non-respect du droit, en apportant aussi un soutien direct ou indirect à des responsables de l’opposition « alimentaire », prêts à entretenir la confusion en s’engouffrant en toute connaissance de cause dans une énième élection de la contre-vérité des urnes, quitte à se plaindre à postériori qu’elle a été « truquée » à leur dépens.

Aussi, le Réseau de Coordination de la Diaspora togolaise indépendante (RCDTI) et le Collectif pour la Vérité des Urnes Togo-Diaspora (CVU-Togo-Diaspora) :

  • rappellent à chaque Togolaise et Togolais d’être vigilants sur le rôle de ceux qui utilisent facétieusement les mots « paix » et « apaisement » comme une formule d’exorcisme, non pas pour favoriser l’avènement de la vérité des urnes, mais bien le sacre et la consécration de la contre-vérité des urnes au Togo, ce pour un 4e mandat présidentiel illégal et anticonstitutionnel ;
  • suggèrent à tous les candidats retenus pour cette élection présidentielle qu’il n’est pas trop tard pour demander, collectivement à la Cour Constitutionnelle du Togo, de se déclarer « inconstitutionnelle » et donc illégale pour statuer sur l’élection présidentielle ;
  • appellent tous les citoyens togolais libres et indépendants (femmes et hommes), y compris celles et ceux de la Diaspora, à prendre conscience qu’avec une élection présidentielle illégale et une proclamation anticonstitutionnelle par la Cour Constitutionnelle togolaise, – ce quel que soit celui des sept candidats encore en course -, le Togo ne connaîtra certainement pas la paix, au contraire. Ni la transparence, ni la justice, ni la vérité n’ont été aux rendez-vous électoraux au Togo.

5. Démocratie apaisée de Nana Akufo-Addo : Accepter au Togo Ce qu’il Rejette au Ghana

L’apaisement de la période pré-électorale risque de servir de carburant à un embrasement populaire durant la période post-électorale – peut-être incontrôlable -, mais demeure légal et fondé sur l’article 150 de la Constitution togolaise. Surtout si le K.O. technique, permis par l’argent dispensé au premier tour de scrutin aux candidats qui auront servi de caution électorale, se solde par une usurpation de la victoire.

Il suffit au pouvoir militaro-ésotérique-civil de Faure Gnassingbé d’annoncer une inversion de la vérité des urnes au Togo. Le refus obstiné de comptage des bulletins, bureau de vote par bureau de vote, ne pourra pas permettre de réfuter les annonces de la CENI et les validations de la Cour Constitutionnelle illégale. Les annonces de certains candidats d’aller faire le comptage, les recoupements et les compilations à l’extérieur du Togo grâce aux délégués de leurs partis respectifs, risquent d’être considérées comme des résultats informels. En effet, la seule institution habilitée à proclamer les résultats officiels est la CENI illégitime, et la seule institution habilitée à annoncer la validité des résultats électoraux est une Cour Constitutionnelle illégale et anticonstitutionnelle.

L’élection présidentielle togolaise du 22 février 2020 fondée sur un non-respect du droit ne peut servir de socle fondateur d’une société de confiance.

Un Etat de droit n’existe et ne vit que par le respect de la Loi fondamentale du pays. C’est le sens originel d’une démocratie. Le refus d’accepter que tout un chacun puisse constater la transparence et vérité des urnes « bureau de vote par bureau de vote » ne relève pas d’une démocratie apaisée, mais bien d’une arnaque électorale, et donc d’une démocratie de connivence. Accepter cet état de fait équivaut à construire l’avenir des Togolaises et Togolais comme un château de cartes ou de sable – c’est selon !

A défaut d’œuvrer activement pour obtenir un report de l’élection présidentielle jusqu’à l’obtention et l’organisation d’un processus électoral transparent, soit d’entrer collectivement et pacifiquement dans une période de transition politique préparée par des Conférences inclusives, les responsables de l’opposition institutionnelle du Togo auront, une nouvelle fois, manqué une occasion d’écouter et de mettre en pratique la volonté majoritaire du Peuple togolais. Les présidents ghanéen et guinéen et leurs homologues, seront inscrits dans l’Histoire au tableau de ceux qui ont systématiquement contribué au maintien de la contre-vérité des urnes dite « apaisée » au Togo. Cette élection présidentielle de la contre-vérité des urnes s’apparente alors à l’accomplissement ultime de la « feuille de route » de la CEDEAO, une route menant à une impasse barrée par un mur infranchissable qui empêche l’accès du Togo à la démocratie.

Au final, tous ceux qui ont choisi d’utiliser tous les mots liés à la « paix » et à « l’apaisement » dans le but, illusoire, de préserver la cohésion nationale font un mauvais procès d’intention au Peuple togolais et oublient singulièrement d’écouter la volonté du Peuple togolais. L’autisme politique est une maladie qui peut se guérir dès lors que l’on décide d’écouter le Peuple, seul souverain et maître de sa destinée et du choix de ses dirigeants.

Si ce qui se passe actuellement au Togo se déroulait au Ghana, le Président Nana Akufo-Addo serait déjà au fond d’une prison, à condition qu’il ait pu sortir vivant d’une insurrection populaire et légale qu’auraient provoqué de tels agissements. Ainsi, au lieu de conclure des petits arrangements d’arrière-boutique obscure avec le pouvoir togolais, qu’il donne des lettres de noblesse au droit, à la vérité des urnes, à l’honneur et au respect qu’inspire en Afrique de l’Ouest la démocratie du Ghana. Il gagnerait à écouter les arguments d’une troisième voie proposée par la société civile et la Diaspora plurielle indépendante avec les Forces du Consensus Démocratique.

Le Président Nana Akufo-Addo et ses collègues chefs d’Etat devraient défendre avec énergie l’Etat de droit, et non l’Etat du non-droit au Togo.

Le 4 février 2020.

La Direction du :

Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI) et du

Collectif pour la Vérité des Urnes-Diaspora Togo (CVU-TOGO-DIASPORA) en partenariat avec toutes personnalités ou structures de la société civile indépendantes de la mouvance présidentielle au Togo.

Comité de Rédaction : RCDTI, CVU-Togo-Diaspora, Sursaut-Togo, Rassemblement National Pour La Démocratie Et Le Panafricanisme (RNDP), Forces Du Consensus Démocratique et Partenaires :

  1. Messan Ata Zeus AJAVON, Me.
  2. Yves Ekoué AMAÏZO, Dr.
  3. Sylvain AMOS
  4. Jean-Pierre Akoété BALIKPO
  5. Ernesto D’ALMEIDA, Dr.
  6. Mathieu D’ALMEIDA
  7. Koffi DEKU, Ing.
  8. François FABREGAT
  9. Apélété Félix KODJO
  10. Moussa Avé INOUSSA
  11. Christian MENSAH
  12. Antoine Koffi OKOUTA
  13. Antoine RANDOLPH, Dr.
  14. Tchatikpi OURO-DJIKPA
  15. Folly SATCHIVI
  16. Kofi YAMGNANE, Ing.
  17. Nestor Sénouvo Agbota ZINSOU, Dr.

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Contact et Coordination : [email protected] et [email protected]

Note : Toutes les personnalités ou associations qui souhaitent être signataires des textes de RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA peuvent le faire en écrivant par courrier électronique à l’adresse ci-dessous. Ils ou elles auront l’occasion de participer à l’une ou l’autre des téléconférences fondant notre démocratie participative et proposer des solutions dans le cadre du projet de société commun pour l’avenir du Togo en vue d’une transitio

© RCDTI & CVU-TOGO-DIASPORA
Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI)
Collectif pour la Vérité des Urnes-Diaspora Togo (CVU-TOGO-DIASPORA)

Source : 27Avril.com

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