Dossier/ Football féminin au Togo : Terreau fertile à l’homosexualité

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Le football togolais amorce un virage important pour son arrimage sur les normes internationales. Après plus de dix années d’inertie, les filles vont reprendre le chemin des stades, et mieux encore, le football féminin va prendre un envol le samedi prochain pour baliser la voie aux championnats nationaux féminins D1, D2 et D3. Ce football féminin, une exigence de la Fifa pour un pays comme le Togo, devient un mal nécessaire.

Le Comex de la FTF a trouvé la bonne formule pour faire compétir les filles togolaises et pour dynamiser le football féminin. Le samedi prochain va sonner la fin d’une léthargie et donner du boulot aux arbitres féminins lesquels sont victimes depuis une décennie de l’absence de championnats féminins au Togo pour s’assurer une promotion au niveau de la Caf et de la Fifa. Ainsi, après la phase intra-ligue, la phase nationale du championnat féminin démarre ce samedi. Les 16 équipes sont réparties en deux poules de huit équipes à savoir la zone sud composée de Amis du Monde, Athléta Fc, Tempête Fc, Winners, Ahé, Us Amou, Espérance, Apashe d’Anfoin et la zone nord qui réunit Lionne de Bassar, Gazelles, Amis de colline, Djara Fc, New Star, Bella Fc de kara, Djabir Fc et Etoile Fc. A L’issue de ce championnat, les quatre premières équipes de chaque zone seront retenues pour le championnat D1 saison 2017-2018 alors que les quatre dernières des deux zones en plus des meilleurs perdants de la phase intra-ligue joueront en D2 ; les autres mal classés de la phase intra- ligue prendront part au championnat de D3.

Voilà qui annonce de chaudes empoignades, pour une compétition qui va susciter encore beaucoup de curiosité par rapport au réseau de lesbiennes qui ne manquent jamais l’occasion à chaque compétition des filles d’aller à la conquête des âmes.

Le Football féminin au Togo, un terreau fertile à l’homosexualité

Il suffit d’assister à une compétition majeure des filles pour se rendre à l’évidence du mal social qui se joue dans l’entourage de ce sport, un fait qui n’encourage pas les parents à laisser les filles aller à la découverte du football. Le tournoi Cecame organisé avec tout l’engouement que cela a suscité a de nouveau réveillé les soupçons sur les relations immorales et la déviance sexuelle que l’on remarque dans le girond du football féminin. Ce problème de société n’est que la résultante du pouvoir de plus en plus grandissant des groupes d’homosexuel au Togo et plus particulièrement à Lomé.

La cible parfaite reste ces filles qui ont pris goût au football et qui ont tendance à se métamorphoser en homme. Une joueuse d’une équipe phare de Lomé raconte sa mésaventure.

« Dans mon quartier, je suis beaucoup adulée dans les partis de foot avec les garçons et c’est mon professeur de sport qui m’a conseillé de jouer dans une équipe de filles. Il m’a lui-même trouvé cette équipe dans laquelle très rapidement je suis devenue un des meilleurs éléments. A la fin d’une séance d’entraînement, j’ai été approchée par une fille venue suivre la séance. Elle m’a dit qu’elle fut une ancienne joueuse, qu’elle a entendu parler de mes performances et qu’elle voulait devenir mon amie pour un partage d’expérience ce que je n’ai pas refusé. Elle a donc commencé par suivre mes séances d’entraînement, tous mes matches et à la fin elle me gâtait avec des cadeaux. Elle était toujours très gentille avec moi et me visitait à la maison et a tenu à ce que je la présente à mes parents comme amie d’équipe, ce que j’ai fait. Mais un soir, elle est venue demander la permission à mes parents de nous autoriser à assister à l’anniversaire de sa sœur. Mes parents n’ont pas refusé et nous sommes parties. Arrivées là-bas, j’ai constaté que ce n’était pas un anniversaire mais plutôt une réunion entre filles assises autour de la bière et avec des comportements bizarres. Au bout de quelques heures de festin où la bière a assez coulé, elle me prend en apartée et me demande de devenir sa petite amie comme cela se fait dans leur groupe. Elle me fait des propositions alléchantes, celles de me payer une moto, de me louer une chambre et d’assurer ma scolarité si j’accepte. Je n’ai pas été tendre avec elle et je suis rentrée chez moi sur la pointe des pieds. Depuis, je ne l’ai plus revue et j’ai su aussi qu’elle n’a jamais joué au foot comme elle me l’avait dit. Mais il y a quelques mois, je l’ai retrouvée au stade municipal de Lomé avec une de nos joueuses. Il se susurre qu’elle est sa petite amie et qu’elles vivent ensemble ».

Un encadreur d’une de ces équipes féminines va plus loin en s’insurgeant contre le phénomène. « L’homosexualité est un phénomène qui gangrène le football féminin au Togo. Tous les dirigeants de club le savent, mais personne ne veut aborder le sujet par peur de perdre leurs meilleurs éléments. J’en connais beaucoup de ces joueuses qui se plaisent là-dedans. Moi dans mon équipe, j’ai renvoyé des joueuses pour ça parce que des parents m’ont interpellé. Mon équipe est jeune et composée d’élèves et depuis que nous avons commencé par disputer des tournois, j’ai constaté des fréquentations bizarres de mes joueuses surtout à mes séances d’entraînement, je vois des filles accoutrées comme des hommes qui arrivent sur des motos neuves et après remorquent mes joueuses. Certaines de ces filles sont des joueuses que je connais bien, d’autres non. J’ai mené mes petites enquêtes avec certains parents et j’ai découvert que c’était un réseau de lesbiennes. A cause de cela j’ai renvoyé beaucoup de joueuses. Celles qui sont restées, n’ont plus l’autorisation de leur parent pour venir jouer ».

Voilà l’une des facettes du mal qui embrigade le football féminin et qui risque de dénaturer la société togolaise avec l’avènement de ce championnat féminin. Les témoignages sont divers, certains vivent le phénomène, d’autres en sont au cœur et d’autres encore en font les frais, c’est le cas d’un vendeur de ticket qui a failli être lynché par des filles de ce réseau lors de la dernière finale du tournoi Cecame. Son péché c’est d’avoir fait la cour à une de ces joueuses qui se trouve être la petite amie d’une autre joueuse. Cette dernière accompagnée d’une horde de filles sveltes et bien bâties est venue signifier à notre cher vendeur de ticket à l’entrée du stade de ne pas tenter de s’approcher de sa petite amie au risque de se faire molester.

Le mal, pour un ancien président de club, est beaucoup plus profond et est en partie dû aux éducateurs qui ne savent pas tenir les bons discours aux joueuses qui s’adonnent à ces relations immorales.

« Quand vous dites à des filles qui, demain, sont appelées à devenir des femmes qu’elles ne doivent pas faire l’amour avec des hommes au risque de voir leur performance en football régressée, elles trouveront toujours le temps de se retrouver entre elles pour partager leur intimité et les réseaux de lesbiennes qui pullulent à Lomé ne peuvent qu’infiltrer le football féminin », explique ce dernier qui a quitté le monde du football féminin pour ne pas voir ses propres filles qui avaient assez envie de jouer au football sombrer dans la déviance sexuelle.

L’anonymat qu’ont requis les différentes personnes tributaires de ces différents témoignages est la preuve que la situation est assez délicate et que c’est avec précaution que le sujet est abordé. Il faut donc arriver à libérer le football féminin de ce phénomène et la première contribution est celle des dirigeants de clubs féminins et du Comex de la FTF.

L’engagement des dirigeants sportifs plus que nécessaire

Le football féminin est d’une importance capitale pour faire bénéficier la FTf des nombreuses subventions dont le Togo a été privé durant des décennies. Le Togo ne peut plus reculer tout comme la société togolaise ne peut concevoir la légalisation tacite de l’homosexualité par le football féminin. Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé lui-même, malgré la pression de l’Allemagne et de la France lors du dernier Examen Périodique Universel sur les Droits de l’Homme, a refusé de donner quitus à l’homosexualité, c’est qu’il reste convaincu que les valeurs culturelles de la société africaine en général et du Togo en particulier n’ont pas besoin d’être foulées au pied.

Et donc, il appartient à toutes les institutions qui ont délégation de pouvoir de veiller à ce que le combat du président de la République soit un combat qui engage toutes les entités. Il est donc impérieux au Comex de la FTF de prendre à bras le corps ce problème pour inciter les présidents et encadreurs des clubs féminins à sensibiliser les joueuses. Ceci doit être un engagement moral.

Il faut profondément étudier l’impact social du Football féminin et lutter pour qu’il soit positif et constitue un héritage pour la société togolaise. Il est important au niveau de chaque club d’ouvrir la boîte à Pandore pour remettre ces joueuses dans le droit chemin. Il faut à tout prix au niveau de chaque équipe décapiter le réseau.

Del Jo (Flambeau des Démocrates)

www.icilome.com

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