Disparition : l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika est mort

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La mort de l’ancien cacique de l’Algérie a été annoncée dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 septembre 2021. Retour sur la vie de l’ex-chef d’Etat qui a régné sur son pays pendant plusieurs décennies.

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Les Algériens se réveillent sous le choc en ce samedi 18 septembre. Abdelaziz Bouteflika, l’ancien président, est décédé à l’âge de 84 ans. Ni la date, ni les circonstances de sa disparition n’ont été détaillés dans le communiqué de la présidence de la République. Même le jour des obsèques est pour le moment inconnu. Mais de son côté, la chaîne privée El Hayet TV a précisé qu’il serait décédé aux alentours de 22 heures à son domicile.

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Depuis sa chute spectaculaire en avril 2019, celui que les Algériens appelaient familièrement Boutef était resté retranché dans la solitude dans sa résidence médicalisée de Zeralda, à l’ouest d’Alger. Devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) survenu en 2013, Abdelaziz Bouteflika n’avait donné aucun signe de vie depuis que le mouvement de contestation populaire du Hirak et l’armée l’avaient contraint à la démission.

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Abdelaziz Bouteflika, un homme engagé

Né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc), dans une famille originaire de la région de Tlemcen (nord-ouest de l’Algérie), Bouteflika avait rejoint dès 19 ans l’Armée de libération nationale (ALN) qui combattait la puissance coloniale française. À l’indépendance en 1962, alors âgé de 25 ans, il avait été nommé ministre des Sports et du Tourisme, avant d’hériter un an plus tard de la Diplomatie, qu’il avait conservée jusqu’en 1979. En 1965, il avait soutenu le coup d’État de Houari Boumédiène, alors ministre de la Défense.

S’affirmant comme le dauphin de Boumédiène – « le père qu’il n’a pas eu », déclarera ce dernier –, il avait pourtant été écarté de sa succession à sa mort en 1978. Il s’était alors exilé à Dubaï et Genève, avant que l’armée ne l’impose comme candidat à la présidentielle en 1999. Une élection qu’il avait remportée après le retrait de ses adversaires. Sa priorité à l’époque ? Rétablir la paix en Algérie, pays plongé dans la guerre civile depuis 1992.

Avec Voici

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Source : Togoweb.net

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