Blocage des réformes à l’Assemblée nationale : Les députés UNIR pointés du doigt

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Tous les leaders de l’opposition sont unanimes. L’Union pour la République (UNIR), au pouvoir, ne veut pas faire les réformes constitutionnelles et institutionnelles telles que prescrites dans l’Accord politique global (APG).

Les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales sont systématiquement bloquées à l’Assemblée nationale. Au grand dam des partis parlementaires de l’opposition, et de façon générale toute l’opposition.

Dans la configuration actuelle à l’Assemblée nationale, aucun parti ne dispose les 4/5 requis pour faire passer les réformes. Il faut nécessairement du consensus.

Or, c’est un secret de Polichinelle de dire que les députés de la majorité ne veulent pas des textes qui pourraient déboucher sur l’alternance. Si l’alternance il devait y avoir, il faut s’assurer que Faure Gnassingbé fasse encore au moins deux nouveaux mandats, dit-on dans certains milieux. Ce que l’opposition ne veut pas entendre de cette oreille. D’où le statu quo.

De dilatoire en dilatoire, le partie UNIR dit aujourd’hui attendre les propositions de la Commission de réflexion sur les réformes dont la mise en place a été effective début janvier 2017 et ses membres nommés unilatéralement par le fils du père pour avoir les manettes.

S’il est dit que cette commission a pour mission de faire des propositions consensuelles, l’opposition doute de sa neutralité au vue du parcours des personnalités qui la composent.

Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’opposition insiste sur le fait que les réformes se fassent à l’Assemblée nationale. C’est d’ailleurs le point de vue de la plupart des leaders de l’opposition.

A.H.

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