« Affaire Papson »: quand l’artiste depuis son lit d’hôpital supplie Faure Gnassingbé

Lettre ouverte de Papson Moutité a son excellence monsieur le Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé

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Lomé, le 07 septembre 2020

Excellence Monsieur le Président,

Avant toute chose, veuillez recevoir mes chaleureuses salutations, votre aimable famille et vous!

Je vous écris la présente lettre ouverte depuis mon lit d’hôpital pour vous informer de la situation dite « affaire Papson » dont je suis objet auprès de certains médias et organisations de la société civile depuis déjà six mois, soit depuis le mois d’avril 2020.

En effet, qu’il vous souvienne que je préside l’Organisation Non Gouvernementale dénommée « CHAN MOU », organisation que vous connaissez personnellement pour l’avoir rencontrée sur plusieurs chemins de ses activités et serré la main à ses membres en signe d’encouragement de la vision poursuivie ; qu’il vous souvienne aussi qu’en 2019, lors de notre Caravane Civique sur toute l’étendue du territoire, zone Kara, en période des Evala, après s’être informé des objectifs de CHAN MOU, vous avez lancé à notre égard : « Ah, alors, moi aussi je suis Chan Mou et je vous soutiens », une forte déclaration immortalisée par une vidéo. Ces moments ont marqué le symbole d’une proximité inédite entre vous et notre Organisation et vous a amené à nous accorder plus d’attention et nous donner votre caution morale.

Me plongeant dans l’histoire, je me souviens que mon premier contact avec vous date de 2009 à INFA de Tôvé en tant qu’artiste ayant reçu votre approbation de m’engager dans la promotion de votre vision pour notre pays, et je n’ai jamais oublié cette phrase que j’ai dite et à laquelle vous avez souri : « si quelqu’un ne t’aime pas, tu peux mettre un sac de sucre dans sa bouillie, ça ne sera jamais sucrée. Alors, Monsieur le Président, continuez votre travail. Ne les regardez pas ! On n’a pas besoin d’être mouillé pour savoir qu’il pleut » ! Ce qui révèle sans restriction une relation imminente avec vous, relation dont je suis très heureux et fier. C’est depuis lors que je fais la promotion de votre politique par mes œuvres.

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Ce qui me conduit à vous écrire la présente lettre concerne un acte que j’ai fait poser dans la gestion de l’ONG et le relais non désirable et hors-vérité que certains médias et organisations de la société civile en ont fait. En effet, au soir du vendredi 27 mars 2020, plutôt que de renvoyer l’un des membres (une jeune fille) pour des raisons prévues dans le règlement intérieur, je l’ai fait fesser avec intention de la corriger, car étant vraiment dépassé par la même nature de ses comportements. Elle n’était pas à sa première faute jugée grave par notre règlement. Elle a maintes fois adressé des lettres d’excuses pour ne pas être radiée de l’Organisation. C’est vrai, ce mode de correction n’est pas inscrit dans nos textes ; cela sort du cadre managérial de l’organisation. Sans fuir mes responsabilités, je pu vous dire que cet acte est une conséquence de mon état de santé dont vous connaissez l’historique et pour lequel, pour m’aider, vous avez demandé par le passé à deux Professeurs Médecins Spécialistes de me suivre et de me traiter sur une bonne période. Mais, étant déterminé à participer au développement de notre pays, je n’ai trouvé la fragilité de ma santé comme excuse à la responsabilité qu’a chaque citoyen de concourir à bâtir sa patrie. Et je n’ai caché à aucun membre de l’Organisation que je suis sous traitement psychiatrique sur une durée selon les orientations médicales, ceci dans l’optique de faire éviter aux collaborateurs toute attitude et comportement déclencheurs de crise. Et tous en sont informés pour une collaboration plus adéquate. J’ai regretté énormément cet acte de correction corporelle et ai fait venir sa maman pour lui faire part des mauvaises attitudes répétées de sa fille et les conditions m’ayant conduit à en arriver là. C’est en pleine séance d’entretien avec la maman, en présence de la fille elle-même et d’autres membres de l’Organisation, que je reçois la visite de la gendarmerie.

Excellence Monsieur le Président, c’est le seul acte hors règle que j’ai fait poser dans la gestion de l’Organisation, et je voudrais renouveler mon profond regret à la concernée, à ses parents et à toutes les familles qui, certainement, n’approuveront pas un tel acte. Je voudrais les rassurer que c’est indépendamment de ma volonté et je m’en excuse sérieusement et promets de rester prochainement dans les lignes déontologiques face à de pareilles situations, surtout que la Direction Exécutive prend totalement le devant de l’Organisation. Ceci me permet de prendre du recul pour me soigner.

Par ailleurs, je voudrais vous informer (…) Lire l’article sur Nishamag.com


Source : Togoweb.net

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