Sylvestre Béni allume la classe politique de l’opposition

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Journaliste et écrivain, Sylvestre Kokou Béni qui n’est pas tendre avec le régime en place, jette son dévolu cette fois-ci sur la classe politique de l’opposition qu’il tacle dans une libre opinion.

« Nous sentions le danger venir, puisque nous étions depuis en alerte. Nous avions très tôt prévenu les partis d’opposition de l’erreur qu’ils commettaient. Malheureusement, cela suffisait pour activer et attiser les critiques de comptoir, médisances et calomnies », regrette-t-il avant d’ajouter que « le pourrissement de la situation socio-politique actuelle au Togo profite bien à certains « salariés » de la lutte démocratique ».

Il ne comprend pas pourquoi l’opposition fait toujours la lutte politique de la même manière et espère des résultats différents. Selon lui, la seule alternative qui reste demeure « des compromis politiques, loin des compromissions politiques ».

Sylvestre Kokou Béni reconnaît que parmi les « opposants arrivistes et opportunistes » dont regorge le Togo, Jean-Pierre Fabre, président national de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) émerge du lot.

Seulement, il estime que personne ne sait dans l’avenir si lui aussi sabordera la lutte ou pas, faisant allusion ainsi au revirement de Gilchrist Olympio, président de l’Union des forces de changement (UFC).

L’essayiste est convaincu d’une chose tout comme Leibniz qui a déclaré que « les idées possibles sont vraies et les idées impossibles sont fausses ».

A.H.

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