Seuls les enseignants absents aux discussions menacent de faire grève, selon Gilbert Bawara

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Quelques jours après la rentrée des classes, quatre syndicats d’enseignants ont annoncé vouloir observer une grève dans la première semaine du mois de novembre.

Cependant, l’émissaire du gouvernement interpellé par les élus du peuple mercredi dernier, soutien que le gouvernement a valablement évolué dans le traitement de la plateforme revendicative du corps enseignant.

Selon le ministre Komi Tchakpélé, des mesures sont prises pour donner crédit aux conditions de travail et de vie des enseignants, en témoignerait l’un des derniers conseils des ministres.

Il est prévu que les primes de bibliothèques soient payées en attendant leur mensualisation à partir de juillet 2017.

De même, le texte sur le statut particulier des enseignants a avancé et se trouve au niveau du cadre permanent de concertation, a soutenu l’ancien enseignant, également ancien président de l’Université de Kara, Komi Tchakpélé. Il apparaît également dans les propos du ministre que les enseignants bénéficient déjà d’un traitement particulier par rapport aux autres agents de la Fonction publique.

Et Gilbert Bawara de renchérir : « En réalité, les enseignants qui menacent de faire grève sont ceux qui ne participent pas aux discussions au sein du cadre permanent de concertation. Je dois rappeler que l’essentiel des revendications a déjà été prise en compte ».

Les discours sont-ils fiables ? Comment est-il arrivé que 4 syndicats soient absents des cadres de dialogue? Il revient au gouvernement et ses partenaires qui sont ces enseignants, de répondre à ces questions pour situer l’opinion. C’est l’avenir de la relève qui est en jeu.

A. Lemou

icilome.com