Sécurité aérienne : Lomé donne l’exemple

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Une stratégie pour des améliorations soutenues dans la sécurité de l’aviation en Afrique a été entérinée par une quarantaine d’Etats … il y a 10 ans.

Mais depuis, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) constate que les progrès ont été limités.

Le Plan régional de mise en œuvre complet pour la sécurité de l’aviation en Afrique (AFI) a été élaboré par l’OACI en coopération avec les autorités africaines de l’aviation civile et l’industrie du transport aérien. 

AFI diffère des initiatives antérieures en ce qu’il intègre le Plan pour la sécurité de l’aviation dans le monde (GASP) de l’OACI, fondé sur les performances, et la nouvelle feuille de route pour la sécurité de l’aviation dans le monde, établie par l’industrie du transport aérien, l’un et l’autre étant axés sur les activités ayant le rendement le plus élevé pour améliorer la sécurité. 

Le Plan AFI vise à réduire le taux d’accidents aériens dans la région grâce au traitement approprié des carences relevées par les autorités d’audits ou d’évaluation.

Dans la zone WACAF (Afrique de l’ouest et Centrale), seulement 7% des aéroports sont certifiés, parmi lesquels celui de Lomé au Togo.

L’objectif de l’OACI est de parvenir à 45%.

Depuis lundi, des représentants de l’aviation civile du Burkina Faso, du Cameroun, de côte d’ivoire, du Niger, du Nigeria, du Sénégal,  du Mali et de Gambie sont réunis à Lomé pour faire avancer le Plan régional en s’inspirant des exemples du Togo, du Ghana, de Mauritanie et du Cap vert qui eux sont aux normes.

‘Tout doit être fait au plus vite pour garantir la sécurité de l’espace aérien. Il y a va de l’essor du transport aérien, du développement économique et naturellement de la sécurité des passagers’, a expliqué Gnama Latta, le directeur général de l’Aviation civile togolaise, à l’ouverture des discussions.

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