Togo/Kao Atcholi : « L’éradication du crime de torture n’est pas pour demain »

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Le monde entier célèbre dans deux (2) jours (26 juin prochain), la journée mondiale de soutien aux victimes de torture.  Pour marquer l’événement cette année, l’Association des victimes de torture au Togo (ASVITTO) exige la libération de Kpatchaa Gnassingbé et ses coaccusés dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat de 2009. L’association parle également de la réparation de toutes les victimes de torture au Togo.

 

Un sit-in sera organisé le 12 juillet prochain devant le ministère de la justice  pour ces revendications, a appris l’Agence de presse Afreepress d’un communiqué de ce mouvement.

 

Pour Kao Atcholi, secrétaire général de l’ASVITTO et ses collaborateurs, « l’éradication du crime de torture n’est pas pour demain ».

 

Pour s’en convaincre, l’association cite plusieurs faits : « les circonstances dans lesquelles le rapport authentique de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sur les actes de torture a été publié en février 2010, le départ en exil de Koffi KOUNTE et du commandant Olivier AMAH, les nombreux complots pour asphyxier économiquement l’ASVITTO, la manipulation des esprits fragiles dans les rangs des victimes de torture à la veille de la soumission du rapport du gouvernement togolais pour le compte du deuxième cycle de l’Examen périodique universel (EPU) et les nombreuses allégations de torture signalées lors des événements malheureux de Mango ».

 

A tout cela, signale l’ASVITTO, s’ajoutent le maintien en détention de Kpatchaa GNASSINGBE et coaccusés, « en dépit de l’arrêt de la cour de justice CEDEAO et des recommandations du Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies », indique le communiqué.

 

Bernadette A.

 

Afreepress

Togosite.com

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