Mais, c’est la faute à WhatsApp !

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La saison des examens continue pour les élèves « gnassingbélandais ». Après le Probatoire et le BEPC, les écoliers qui aspirent abandonner les culottes et robes kakis et porter les pantalons pour les males et des jupes et corsages pour les femelles l’année prochaine démarrent aujourd’hui le CEPD. En attendant les aspirants au statut d’étudiants à partir du 20 juin prochain. Mais ceux qui ont passé le Probatoire connaissent leur sort depuis ce week-end.

Mais, c’est la faute à WhatsApp !

Comme à chaque fois, ce sont des fortunes diverses que les candidats à cet examen tamis pour la Terminale connaissent. Il y en a qui rient à gorge déployée parce qu’ayant réussi et d’autres qui ont choisi de se fidéliser à la Première et sont tombés « gbiii » comme Toto. Selon les chiffres officiels, le taux de réussite au BAC 1 est de 58,66% pour l’enseignement général et de 40,61% pour l’enseignement technique. Par rapport à l’année passée, c’est un recul de plus de 20% qui est enregistré. Et ce fort taux d’échec fâche les « zotorités » qui ne comprennent pas pourquoi les élèves sont tombés comme ça bien que « Faure-vi » fasse tous les sacrifices pour qu’ils étudient.

Bon, pour commencer, il y a quelque chose qu’on fait semblant d’oublier et que nous, on veut rappeler à ceux-là qui font ce « fôdji » (semblant). C’est que l’année passée, sur « instructions personnelles et fermes » de quelqu’un, on a ramené la moyenne de réussite très proche de zéro, en tous très en bas de l’habituelle 10 sur 20, pour ne pas souiller la victoire de « Woabé Faure » et son 3e mandat gagné dans des conditions de transparence totale de fraude et de hold-up « Taffatabiouiques ». Donc si cette année on ne fait plus cette gymnastique, qu’on ne s’étonne pas du faible taux de réussite ! Pourquoi le jeune président n’a-t-il plus donné des consignes pour qu’on augmente le taux de réussite ? Ah on oubliait, il n’y a pas d’élection « prégodentielle » cette année.

Bon, il y a au moins une chose dont on est content dans ce « tombement » général des candidats, c’est que pour une fois, nos amis les « teachers » ne seront plus accusés. Avant avant, ce sont leurs grèves intempestives et « sautages » de cours considérés comme faits que le « gouverne et ment » pointait du doigt comme responsable de l’échec. Mais cette fois-ci, on ne peut rien reprocher à ces pauvres « ensagnants » que le diable tire par le tronc.

S’agissant des vraies raisons de cet échec, nous on sait. C’est la faute à Internet et ses cousins, surtout WhatsApp et YouTube. Tchiéé, avec les élèves maintenant, on dirait que les cours se font sur WhatsApp. Dans la nuit profonde, au petit matin, en récréation, à midi, ils sont là à « whatsapper ». Certains quand tu les vois, ils ont les écouteurs dans les oreilles en train de danser en passant. Même pendant que le Prof fait le cours, ils surfent sur les réseaux sociaux. « Mépigan », « Elédji »…ils ont téléchargé tous ces morceaux et les connaissent par cœur. C’est tout ça qui explique leur échec. Si des gens pensent que nous mentons, on n’a qu’à introduire comme épreuve WhatsApp à tous les examens et voir si les élèves ne vont pas réussir beaucoup. C’est un secret qu’on a filé, il faut que les gouvernants en fassent bon usage.

Source : Liberté

27Avril.com

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