La classe politique de l’opposition dans un profond sommeil

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Ce ne sont pas les sujets d’actualité qui manquent. Des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales aux élections locales (donc de la décentralisation), en passant par la gouvernance économique et la grève des enseignants, les préoccupations des populations sont légion.

Pourtant, la classe politique de l’opposition est devenue si silencieuse que d’aucuns se demandent ce qui se passe dans leur état-major. L’Alliance nationale pour le changement (ANC) et le Combat pour l’alternance politique (CAP 2015) qui s’activent pour faire bouger les lignes ne se font plus entendre. Même si le parti de Jean-Pierre Fabre et la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) sont à l’intérieur pour redynamiser leur base.

Actuellement, c’est le secteur de l’éducation qui se fait entendre par des grèves répétitive des syndicats des enseignants. Malgré l’ampleur de la situation, les partis politiques de l’opposition restent cloîtrés dans un mutisme inexpliqué.

Ce sommeil profond des partis de l’opposition semble faire l’affaire du parti au pouvoir qui doit se frotter les mains et se réjouir d’avoir, dans la mesure du possible, réussi à réduire au silence ses farouches adversaires.

A.H.

icilome.com

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