Grève des enseignants : Le gouvernement tente de mettre fin à la crise

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Le 26 décembre dernier, s’est déroulée une réunion entre le gouvernement et les centrales syndicales. Des mesures ont été prises pour résoudre la crise qui mine actuellement le secteur de l’éducation. Voici un rapport de la réunion, tel que dressé par le ministère de la Fonction publique, du Travail et des Réformes administratives

La rencontre qui s’est déroulée le lundi 26 décembre 2016 avec les sept (07) Centrales Syndicales, s’inscrit dans le cadre des échanges périodiques que le ministère de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative a instaurés avec les partenaires sociaux afin d’évoquer les sujets touchant au climat social et aux questions d’intérêt commun.

Au regard de l’actualité, la réunion s’est appesantie davantage sur la situation qui prévaut actuellement dans le secteur de l’éducation.

Cette rencontre a surtout permis au Gouvernement de souligner les récentes mesures qui ont été engagées pour répondre aux préoccupations et aux revendications du monde éducatif.

Ces mesures concernent en particulier le paiement des primes de rentrée et de bibliothèque en une seule tranche, le reversement et l’intégration de la quasi-totalité des enseignants auxiliaires dans la catégorie des fonctionnaires, la mise en place des directives pour assurer les affectations des personnels enseignants sur la base de critères préétablis, la poursuite des efforts de construction des bâtiments scolaires ainsi que de recrutements des enseignants et des élèves enseignants dans les Ecoles Normales d’Instituteurs et l’Ecole Normale Supérieure, etc.

La réunion a débouché sur la décision de mise en place dès janvier 2017, d’un groupe de travail comprenant les membres du Cadre Permanent de Concertation et donc les fédérations des syndicats des enseignants, et impliquant les représentants des Centrales Syndicales et des associations des parents d’élèves.

Cette initiative permettra de réfléchir sur tous les enjeux touchant au secteur éducatif, y compris les préoccupations sous-jacentes à la problématique du statut particulier des enseignants, afin de parvenir à des priorités partagées.

Parmi ces enjeux, il sied de mentionner, entre autres, les besoins persistants en matière d’enseignants et d’infrastructures (salles de classes et autres équipements et matériels didactiques), la question de la formation du personnel enseignant, la réorientation du système éducatif et toutes les autres mesures et réformes structurelles susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants ainsi qu’à l’efficacité de l’éducation togolaise.

Toutes ces questions méritent d’être abordées et réglées de manière durable et pragmatique.
Face à ces perspectives et aux efforts constants du Gouvernement, aucune raison ne devrait justifier la poursuite des perturbations observées dans le secteur de l’éducation, avec les dérapages et les débordements qui s’en suivent.

LE MINISTERE

icilome.com

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