Cina Lawson distribue des bornes Wi-Fi à l’intérieur du pays

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Mercredi, la ministre des Postes et de l’Economie Numérique était à Kpalimé pour le lancement des hotspots publics dans la ville. Objectif, rapprocher internet sans fil des populations à en moyenne 5 km.

A Lomé, il existe des hotspots publics à quelques endroits comme au Palais des congrès, à Deckon et dans les zones de l’Université de Lomé : ce sont pour la plupart des Helim-Zone à caractère (TP-Link) à accès payant pour certains, mais libre pour d’autres.

Alors que Cina Lawson vise une multiplication de ces points d’accès internet sans fil, tant à Lomé que dans les villes de l’intérieur.

Sur la toile, quelques jubilations ; visiblement, des internautes qui dansent avant la musique : « Vraiment merci infiniment pour cet effort envers le public togolais, surtout les jeunes. Qu’ils s’en servent pour des choses qui aboutiront à valoriser notre pays. Courage ma sœur », écrit un internaute.

Et un autre de renchérir : « Toujours de bonnes choses pour le public, c’est cela le vrai sens du mot politique. Merci et félicitations à Mme la ministre ».

Mais cette euphorie n’emballe pas la majorité des togolais, ou mieux, ne fait pas l’unanimité au sein de l’opinion publique togolaise. Des hotspots publics, les vrais internautes savent de quoi il s’agit au Togo. Lorsque les politiques parlent de qualité et de sécurité, la réalité n’est que déphasage.
Ces réseaux existent bel et bien à des endroits très limités, à de très fort taux de sollicitations réseaux dont ils n’ont pas la capacité de couverture.

Le gouvernement a montré son incapacité à couvrir certains points stratégiques comme les hôpitaux, les écoles et Universités. C’est donc surprenant d’apercevoir Cina Lawson à des campagnes de saupoudrage, brandissant une vulgarisation des points d’accès internet sans fil publics, même à l’intérieur du pays.

Que sont devenus les hotspots à Deckon, Université de Lomé et même au CHU campus ? Bien malin qui pourra y répondre.

A.Lemou

icilome.com