CAN 2017 : La sécurité des Eperviers sur le tapis

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Qualifiés pour la CAN Gabon 2017, les Eperviers entament la seconde phase de leurs préparatifs le 8 novembre prochain en Tunisie. Mais avant, c’est la question de sécurité de la délégation qui sera au pays d’Ali Bonbgo Ondimba qui préoccupe le confrère ‘’Le Correcteur’’.

Le confrère fait référence à la fusillade par les Forces de libération de l’enclave de Cabinda (FLEC) du bus des Eperviers le 8 janvier 2010. Un attentat qui a fait deux morts et des blessés graves.

Si les causes et les conditions exactes de cet acte ignoble ne sont toujours pas connues officiellement, presque six ans après, dans certains milieux l’on continue de les lier à la nature des relations qu’a entretenues Gnassingbé Eyadéma de son vivant avec le fondateur de l’UNITA, Jonas Savimbi.

Et ces milieux de craindre que les rapports jugés fusionnels entre Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba, très décrié par une partie de la population, ne viennent créer un sentiment antitogolais dans l’opinion gabonaise de sorte que les Eperviers et compagnie n’en payent le prix.

Si l’on peut trouver cet argument trop simpliste, le confrère ajoute que « Beaucoup de Gabonais ne verraient certainement pas d’un bon œil le soutien affiché de Faure Gnassingbé à Ali Bongo », d’où la nécessité, insiste l’auteur de l’article, « de penser sérieusement la question de sécurité des Eperviers pendant leur séjour en terre gabonaise ».

A.H.

 

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