Arguments béton

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Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, était interrogé jeudi par les députés sur les rumeurs d’actionnariat trouble et de fraude fiscale concernant le producteur de ciment Wacem.

Des informations publiées par plusieurs journaux.

Le ministre a indiqué que l’entreprise menait ses activités conformément aux lois et règlements applicables au Togo ‘sans aucun passe droit’.

Accusé d’évasion fiscale car citée dans les Panama Papers – il n’est pas illégal cependant de posséder des sociétés offshore – Wacem fait l’objet d’une enquête de l’Office togolais des recettes (OTR), a précisé M. Yaya. En cas d’infraction avérée, elle sera sanctionnée. Ce qui n’est pas encore le cas à ce stade.

Enfin il a clarifié les choses concernant l’actionnariat en précisant que l’Etat possédait 10% des parts et des privés togolais 4,55%.

Sani Yaya s’est voulu clair et didactique : ‘Aucune loi n’interdit à un particulier togolais d’être actionnaire d’une entreprise. Au contraire, ce dispositif est encouragé par le gouvernement. L’objectif est de contribuer à l’essor d’une classe moyenne qui sera en mesure de  participer  au développement l’économie du pays’.

Il a enfin rappelé que l’actuel Premier ministre, Komi Selom Klassou, était actionnaire de Wacem bien avant sa nomination, ce qui n’est illégal, ni suspect.

Tout et n’importe quoi a été écrit ou diffusé à propos de Wacem. Un amalgame d’informations approximatives et souvent inexactes piochées sur internet sans aucune vérification.

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